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de la protection à l’exploitation d’un ensemble informationnel
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webmaster - JurisTIC Protection juridique de l’ensemble informationnel Loi du 1er juillet 1998 (transposition de la Directive de 1996 96/9/CE ) Protection de la base de données au titre du droit d’auteur Art L122-3 du code de la propriété intellectuelle (CPI), on entend par base de données un recueil de données ou d’autres éléments indépendants, disposées de manière systématique ou méthodique, et individuellement accessibles par des moyens électroniques ou tout autres moyens. La Base de données doit satisfaire au critère d’originalité, mais seul le choix des matières et leur organisation suffit pour être caractérisé comme original. Il faut noté un cas particulier pour les anthologies, qui regroupe un ensemble d’oeuvres prééxistantes, qui elles même peuvent disposer d’une protection au titre du droit d’auteur, et ainsi de suite, une poupée russe peut trés bien en caché une autre. Protection et maîtrise de l’ensemble informationnel Protection des instruments d’interrogation Normalement il n’y a pas d’attribution directe au producteur, sauf à considérer la base de données comme un recueil d’objets dont les liens entre eux sont déterminés par une même finalité, la recherche d’une information distincte. Protection des données
Les droits de l’auteur de la base de données Art L122-3 Toute reproduction partielle ou totale, sans l’accord de l’auteur de la base, peut donner lieu à une action en contrefaçon. La Saisie-contrefaçon, conformément à l’article L 332-4, la saisie-contrefaçon d’une base de données estimée contrefaisante s’effectue en vertu d’une ordonnance rendue sur requête par le Président du Tribunal de Grande Instance. La saisie-contrefaçon doit être suivie d’une assignation (au civil) ou d’une citation (au pénal) dans les 15 jours sous peine de nullité. Protection de la base de données par un droit propre Directive 1996 prévoit un droit sui Generis au profit de l’investisseur,il s’applique indépendamment du droit d’auteur classique, donc il peut trouver à s’appliquer même pour une base de données non originale et/ou non protégée par le droit d’auteur. Droit d’interdire l’extraction Art L342-1
Mise en œuvre lorsqu’il y extraction et /ou réutilisation d’une quantité substantielle de la base.
Il porte sur le contenu informationnel de la base. Exception Art L342-3 Cessibilité du droit d’interdiction L’exploitation de l’ensemble informationnel Ouverture d’un service en ligne (Utilisation combinée de l’informatique et de la télécommunication est appelée télématique). Communication au public Le service en ligne relève de la loi sur la communication audiovisuelle, toute mise à disposition du public ou de catégorie de public, par un procédé de télécommunication, de signes, de signaux, d’écrits, d’images de sons ou de messages de toute nature qui n’ont pas le caractère d’une correspondance privée. A l’exclusion des messageries électroniques, d’un intranet… Désignation d’un responsable Toute service de communication audiovisuelle est tenu par un directeur de la publication. Déclaration préalable Auprès du procureur de la République par le directeur de la publication. Elle comprend entre autre le nom du directeur de la publication, la liste des publications éditées... La déclaration doit être faite avant l’ouverture du service mais aussi à chaque changement d’élément faisant l’objet d’une déclaration. Attention, cette déclaration n’est plus valable pour les sites Internet, une simple déclation auprès de la CNIL suffit. Ouverture d’un service Internet Contrat d’accès Le Contrat conclu par simple rencontre des volontés (case accepter sur un formulaire électronique par exemple). Généralement ce type de contrat sont d’adhésion, renouvelé par tacite reconduction. Il est à noter que le fournisseur d’accès n’est pas tenu pour responsable de l’usage que va faire le client d’Internet, ni du contenu de l’information de son site. La mise en ligne de l’information nécessite plusieurs étapes donnant lieu à chaque fois à un contrat :
.Le producteur a recours aux servies d’un tiers : il procede d’un contrat de commande, les droits sur la création sont dévolus au prestataire, sauf stipulations contraires. Par conséquent le producteur doit se ménager une cession des droits d’exploitation dans le contrat, (l’auteur conserve le droit moral). La cession doit être la plus explicite (description des arborescences, caractéristiques générales du site…).
L’identification du site L’identification du site est une nécessité juridique, technique, et publicitaire. C’est pour cela qu’un système d’attribution d’identifiant, dit de nommage, à été mis en place.
Problème : ( le cybersquattage) Le référencement du site
La publicité du service
Idem pour le tarif applicable à la consultation, reproduction…
Le contenu des services
Attention la responsabilité des titulaires et responsable de forum peut être engagée sur les propos tenus. Une modération est donc obligatoire compte tenu des risques. Cas de la reprographie Loi du 3 janvier 1995 Les auteurs sont présumés céder (au moyen d’une licence) leurs droits de reprographie à un organisme chargé de la collecte et de la répartition (CFC en France). Les usagers négocient avec cet organisme pour reproduire les œuvres. Atteintes au système de traitement automatisé de données
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